Un aperçu de notre démarche.
Mathilde Des Robert est cheffe à domicile et traiteur, formée dans quelques-unes des plus grandes maisons parisiennes : le Prince de Galles auprès de Yann Couvreur, Le Meurice auprès de Cédric Grolet, et deux ans comme assistante pâtissière de Jessica Préalpato au Plaza Athénée. Elle travaille aujourd'hui la gastronomie, l'art de la table, le batch cooking et l'alimentation santé, propose des repas privés, et a également porté une marque de bière pendant trois ans.
Jessica Préalpato a été élue meilleure cheffe pâtissière du monde en 2019, et elle est l'inventrice de la « desseralité » — contraction de dessert et de naturalité — une philosophie qui bannit le sucre superflu, les matières grasses inutiles, les additifs et les colorants, et qui utilise la fermentation et la déshydratation pour amplifier le goût naturel des produits. Vous avez passé deux ans dans cette cuisine, comme son assistante. Autrement dit : votre positionnement sur l'alimentation santé n'est pas une posture, c'est votre formation. Vous avez appris à réduire le sucre au plus haut niveau mondial de la pâtisserie, auprès de la personne qui a inventé la discipline.
Ce que vous défendez découle de cette école : le produit avant l'effet, la saison avant la performance, le goût avant le décor. S'y ajoute une sensibilité à l'agriculture engagée et aux producteurs, cohérente avec une philosophie qui lie la pâtisserie aux saisons et aux gens qui cultivent. Et une conviction pratique, venue du traiteur et du batch cooking : bien manger n'est pas une affaire de temps ni de budget, c'est une affaire d'organisation.
Deux cercles. En B2C, un public large intéressé par la cuisine, l'alimentation saine et l'art de vivre — majoritairement des femmes de 30 à 55 ans qui cuisinent au quotidien, veulent réduire l'ultra-transformé chez elles et manquent de méthode plus que d'envie. En B2B, des restaurateurs et professionnels de l'hôtellerie, cible du consulting, pour qui une référence Plaza Athénée ou Le Meurice pèse immédiatement.
L'écart entre ce qu'ils voudraient manger et ce qu'ils arrivent à faire un mardi soir à 19 h. On leur explique depuis des années qu'il faut manger mieux, sans jamais leur donner une méthode qui tienne dans une vraie semaine. Les aliments ultra-transformés représentent environ un tiers des apports énergétiques des adultes en France, et la consommation moyenne de sucres ajoutés tourne autour de 95 g par jour contre un repère idéal de 25 g. Ils le savent confusément, et ils culpabilisent sans savoir par quoi commencer.
Que bien manger coûte cher, alors qu'un Français jette environ 19 kg de nourriture encore comestible par an, pour une centaine d'euros. Que réduire le sucre veut dire manger triste, alors que la haute pâtisserie fait exactement l'inverse depuis des années. Et que la cuisine de chef n'a rien à leur apprendre, alors que l'essentiel des techniques qui changent tout — la fermentation, la déshydratation, la gestion des saisons — sont simples et transposables.
Les gestes techniques montrés lentement et expliqués. Les coulisses des grandes maisons, qui fascinent et que très peu de gens peuvent raconter de l'intérieur. Les méthodes d'organisation concrètes qu'on enregistre pour les refaire. Et les contenus qui déculpabilisent au lieu de faire la leçon.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Ils ont été choisis pour être enregistrés et partagés — pour transmettre — et non pour faire débattre.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la cuisine, à l'alimentation santé et à l'art de la table :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Chaleureux, transmissif, précis. Jamais professoral. Mathilde est filmée de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ, comme quelqu'un qui a appris dans des cuisines exigeantes et qui traduit — pas comme quelqu'un qui corrige. Le registre de l'injonction santé est exclu partout : elle explique ce qu'elle a appris à faire, pas ce que les autres devraient manger.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Mathilde devant la caméra, en s'appuyant uniquement sur des éléments publiquement documentés et sur son propre parcours — aucune citation n'est prêtée à quiconque. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
J'ai travaillé deux ans aux côtés de la meilleure pâtissière du monde. La première chose qu'elle m'a apprise, c'est d'enlever.
J'ai travaillé deux ans aux côtés de la meilleure pâtissière du monde. La première chose qu'elle m'a apprise, c'est d'enlever. Jessica Préalpato a été élue meilleure cheffe pâtissière du monde en 2019. Elle a théorisé quelque chose qu'elle appelle la desseralité. C'est la contraction de dessert et de naturalité, et le principe tient en une phrase : on retire tout ce qui empêche le produit de parler. Donc le sucre, mais pas seulement. Les matières grasses inutiles. Les additifs. Les colorants. Tout ce qu'on ajoute, en pâtisserie classique, pour corriger, pour lisser, pour faire joli. Quand on arrive dans cette cuisine en venant d'une formation classique, c'est assez violent. Parce qu'on a passé des années à apprendre à ajouter. On vous a appris des ratios, des proportions de sucre, des techniques qui reposent entièrement sur le sucre pour tenir une texture. Et là, on vous demande l'inverse. Ce qui m'a frappée, c'est que ça ne rend pas les desserts moins bons. Ça les rend plus précis. Parce que le sucre, en réalité, c'est un cache-misère. Il arrondit tout. Il masque l'acidité, il masque l'amertume, il masque le fait qu'un fruit a été cueilli trop tôt. Quand vous le retirez, vous n'avez plus d'endroit où vous cacher. Le produit doit être bon, point. Et donc tout change en amont. Vous ne travaillez plus avec ce qui est disponible, vous travaillez avec ce qui est au bon moment. Vous appelez des producteurs. Vous attendez deux semaines qu'une variété arrive. Les techniques changent aussi. Au lieu d'ajouter du sucre pour concentrer un goût, vous déshydratez. Au lieu d'ajouter du sucre pour complexifier, vous fermentez. Ce que je trouve injuste, c'est que ça fait des années que la haute pâtisserie travaille comme ça, et que le grand public n'en a jamais entendu parler. On continue de croire qu'un dessert, c'est forcément une bombe de sucre, et qu'un dessert sans sucre, c'est un dessert triste. C'est exactement l'inverse. Et rien de tout ça ne demande de matériel. Ça demande juste de savoir ce qu'on enlève, et dans quel ordre.
Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner. Si vous y passez votre dimanche, c'est qu'on vous l'a mal expliqué.
Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner. Si vous y passez votre dimanche, c'est qu'on vous l'a mal expliqué. L'erreur, c'est de préparer des plats. Vous faites sept plats finis le dimanche, vous les mettez dans sept boîtes, et le jeudi vous ouvrez la quatrième et vous n'avez pas envie. C'est fade, c'est froid, ça a passé quatre jours au réfrigérateur. Et vous commandez. En cuisine professionnelle, on ne fonctionne pas comme ça. On ne prépare pas des plats à l'avance. On prépare des bases. Ça s'appelle la mise en place, et c'est ce qu'on fait tous les matins dans une brigade, avant le service. On ne sait pas encore ce que les clients vont commander. Donc on prépare des éléments qui peuvent entrer dans plusieurs plats. Concrètement, chez vous, ça donne quoi. Vous faites cuire une céréale. Du riz, du boulgour, des lentilles, ce que vous voulez. Nature. Vous rôtissez un plateau de légumes de saison, au four, tous ensemble, pendant que vous faites autre chose. Vous cuisez une protéine, simplement. Et vous préparez deux sauces, ou deux vinaigrettes, parce que c'est ça qui va faire la différence entre lundi et jeudi. Vous avez passé une heure, une heure et quart. Pas votre dimanche. Et ensuite, chaque soir, vous assemblez. Dix minutes. La même base de légumes rôtis devient un bol avec la sauce au yaourt le lundi, et quelque chose de complètement différent avec la vinaigrette aux herbes le mercredi. Le vrai principe, il est là. Ce n'est pas dans la quantité que vous préparez. C'est dans le fait de garder les éléments séparés le plus longtemps possible. Parce qu'un plat assemblé le dimanche, il vieillit. Des éléments séparés, non.
Il y a cinq erreurs qui font qu'un plat fait maison n'a pas le goût de celui du restaurant. Aucune n'est une question d'ingrédient.
Il y a cinq erreurs qui font qu'un plat fait maison n'a pas le goût de celui du restaurant. Aucune n'est une question d'ingrédient. La première, c'est la température de la poêle. La plupart des gens posent leur viande ou leur poisson dans une poêle qui n'est pas assez chaude. Du coup ça ne saisit pas, ça rend de l'eau, et ça bout dans son jus au lieu de colorer. Et toute la saveur de la coloration, celle qui fait justement le goût du restaurant, vous ne l'aurez jamais. La deuxième, c'est la surcharge. Vous mettez tout dans la poêle d'un coup parce que ça va plus vite. Sauf que la température chute, et vous retombez exactement dans le problème précédent. En cuisine, on cuit en plusieurs fois. Ça prend cinq minutes de plus et ça change tout. La troisième, c'est l'assaisonnement en une seule fois, à la fin. Le sel, ça ne se pose pas sur un plat, ça se construit pendant la cuisson, par petites touches, à chaque étape. Un plat salé à la fin, ça a un goût de sel. Un plat salé par couches, ça a du goût. La quatrième, c'est le repos. Une viande qui sort de la poêle et qu'on coupe immédiatement, tout le jus part dans l'assiette. Quelques minutes de repos, et le jus reste dedans. C'est gratuit, ça ne demande rien, et presque personne ne le fait. Et la cinquième, la plus importante à mon avis, c'est l'acidité. Il manque presque toujours quelque chose d'acide à la fin. Un filet de citron, un trait de vinaigre, un peu de verjus. Quand un plat est correct mais plat, sans relief, c'est très souvent ça qui manque. Aucune de ces cinq choses ne coûte un centime. Prenez exactement les mêmes ingrédients que la semaine dernière : ce ne sera pas le même plat.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La cuisine, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on répète aux gens qu'il faut mieux manger sans jamais leur donner de méthode, où le savoir-faire des grandes maisons reste enfermé derrière les portes de service, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.