SOCRATECH×MATHILDE DES ROBERT

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Mathilde Des Robert est cheffe à domicile et traiteur, formée dans quelques-unes des plus grandes maisons parisiennes : le Prince de Galles auprès de Yann Couvreur, Le Meurice auprès de Cédric Grolet, et deux ans comme assistante pâtissière de Jessica Préalpato au Plaza Athénée. Elle travaille aujourd'hui la gastronomie, l'art de la table, le batch cooking et l'alimentation santé, propose des repas privés, et a également porté une marque de bière pendant trois ans.

2 ans
Assistante pâtissière de la meilleure pâtissière du monde
3
Grandes maisons parisiennes au parcours
95 g
De sucre ajouté par jour en France, pour un repère à 25
1/3
De l'alimentation des adultes français est ultra-transformée

Ce qui vous rend unique

Jessica Préalpato a été élue meilleure cheffe pâtissière du monde en 2019, et elle est l'inventrice de la « desseralité » — contraction de dessert et de naturalité — une philosophie qui bannit le sucre superflu, les matières grasses inutiles, les additifs et les colorants, et qui utilise la fermentation et la déshydratation pour amplifier le goût naturel des produits. Vous avez passé deux ans dans cette cuisine, comme son assistante. Autrement dit : votre positionnement sur l'alimentation santé n'est pas une posture, c'est votre formation. Vous avez appris à réduire le sucre au plus haut niveau mondial de la pâtisserie, auprès de la personne qui a inventé la discipline.

Vos convictions

Ce que vous défendez découle de cette école : le produit avant l'effet, la saison avant la performance, le goût avant le décor. S'y ajoute une sensibilité à l'agriculture engagée et aux producteurs, cohérente avec une philosophie qui lie la pâtisserie aux saisons et aux gens qui cultivent. Et une conviction pratique, venue du traiteur et du batch cooking : bien manger n'est pas une affaire de temps ni de budget, c'est une affaire d'organisation.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux cercles. En B2C, un public large intéressé par la cuisine, l'alimentation saine et l'art de vivre — majoritairement des femmes de 30 à 55 ans qui cuisinent au quotidien, veulent réduire l'ultra-transformé chez elles et manquent de méthode plus que d'envie. En B2B, des restaurateurs et professionnels de l'hôtellerie, cible du consulting, pour qui une référence Plaza Athénée ou Le Meurice pèse immédiatement.

Leur frustration

L'écart entre ce qu'ils voudraient manger et ce qu'ils arrivent à faire un mardi soir à 19 h. On leur explique depuis des années qu'il faut manger mieux, sans jamais leur donner une méthode qui tienne dans une vraie semaine. Les aliments ultra-transformés représentent environ un tiers des apports énergétiques des adultes en France, et la consommation moyenne de sucres ajoutés tourne autour de 95 g par jour contre un repère idéal de 25 g. Ils le savent confusément, et ils culpabilisent sans savoir par quoi commencer.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que bien manger coûte cher, alors qu'un Français jette environ 19 kg de nourriture encore comestible par an, pour une centaine d'euros. Que réduire le sucre veut dire manger triste, alors que la haute pâtisserie fait exactement l'inverse depuis des années. Et que la cuisine de chef n'a rien à leur apprendre, alors que l'essentiel des techniques qui changent tout — la fermentation, la déshydratation, la gestion des saisons — sont simples et transposables.

Ce qui les fait réagir

Les gestes techniques montrés lentement et expliqués. Les coulisses des grandes maisons, qui fascinent et que très peu de gens peuvent raconter de l'intérieur. Les méthodes d'organisation concrètes qu'on enregistre pour les refaire. Et les contenus qui déculpabilisent au lieu de faire la leçon.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Ils ont été choisis pour être enregistrés et partagés — pour transmettre — et non pour faire débattre.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à la cuisine, à l'alimentation santé et à l'art de la table :

Secrets d'initiésCaution scientifiqueChiffres chocErreurs quotidiennesMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Mathilde Des Robert

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Deux ans chez la meilleure pâtissière du monde, et la première chose apprise c'est d'enlever
Jessica Préalpato a été élue meilleure cheffe pâtissière du monde en 2019. Elle est l'inventrice de la « desseralité », une approche qui bannit le sucre superflu, les matières grasses inutiles, les additifs et les colorants, pour laisser parler le produit. On raconte ce qu'on apprend concrètement dans cette cuisine, et ce que ça change ensuite dans une cuisine normale.
Secret d'initié Excellent
Connexion expert

Vous avez été son assistante pâtissière pendant deux ans. C'est le sujet le plus fort de toute la sélection parce qu'il n'appartient qu'à vous : presque personne sur les réseaux ne peut raconter cette école de l'intérieur. Et c'est aussi celui qui installe votre légitimité sans que vous ayez à la revendiquer.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling d'initiée
« J'ai travaillé deux ans aux côtés de la meilleure pâtissière du monde. La première chose qu'elle m'a apprise, c'est d'enlever. »
Tension : on attend une recette ou un secret d'ajout → Twist : la leçon est soustractive → Payoff : ce qu'on retire exactement, et pourquoi le goût augmente quand le sucre baisse
Révélation de métier
« Dans les grandes maisons, on a arrêté de mettre du sucre dans les desserts il y a des années. Personne n'a prévenu le grand public. »
Tension : le dessert est synonyme de sucre → Twist : la haute pâtisserie a fait l'inverse → Payoff : les techniques qui remplacent le sucre, et qui sont toutes reproductibles
22 /25
Sujet 02
Quatre-vingt-quinze grammes par jour, pour un repère à vingt-cinq
La consommation moyenne de sucres ajoutés en France tourne autour de 95 g par jour. L'OMS recommande de ne pas dépasser 50 g, avec un repère idéal à 25 g. L'ANSES fixe une limite à 100 g de sucres totaux, que 20 à 30 % des adultes et adolescents dépassent.
Chiffre choc Très fort
Connexion expert

Vous avez appris à réduire le sucre dans la cuisine qui a théorisé la question. Vous pouvez en parler sans moraliser, en technicienne : vous savez ce que le sucre apporte, ce qu'il masque, et par quoi on le remplace.

Propositions d'accroches
Écart de repère
« Les Français consomment autour de quatre-vingt-quinze grammes de sucre ajouté par jour. L'Organisation mondiale de la santé en recommande vingt-cinq. »
Tension : deux chiffres simples → Twist : le facteur quatre → Payoff : où se cache ce sucre, et pourquoi ce n'est presque jamais dans les desserts
22 /25
Sujet 03
Un tiers de ce que mangent les Français est ultra-transformé
Les aliments ultra-transformés représentent environ un tiers des apports énergétiques des adultes en France. Sur 104 études recensées, 92 montrent un lien entre consommation élevée et au moins un problème de santé. La France s'est fixé un objectif de réduction de 20 %.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Vous venez d'une école où les additifs et les colorants sont exclus par principe. Vous pouvez lire une étiquette en professionnelle et expliquer ce que chaque ligne fait réellement dans un produit — ce qu'aucun contenu de vulgarisation nutritionnelle ne fait avec cette précision de cuisine.

Propositions d'accroches
Chiffre de cadrage
« Un tiers de ce que mangent les adultes français, en calories, est ultra-transformé. »
Tension : on pense que ça concerne les autres → Twist : c'est un tiers de l'assiette moyenne → Payoff : les deux ou trois repères qui permettent de trancher devant un rayon
21 /25
Sujet 04
Deux techniques de grande maison qui marchent dans une cuisine normale
La fermentation amplifie les saveurs tout en réduisant le besoin de sucre ; la déshydratation les concentre. Ce sont deux des leviers centraux de la desseralité, et deux techniques accessibles sans matériel professionnel. On les montre de bout en bout sur un produit de saison.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Ce sont des gestes que vous avez pratiqués quotidiennement en palace. Les transposer dans une cuisine domestique est exactement le travail de traduction qui fera la valeur de votre compte : la technique de grande maison rendue utilisable un mardi soir.

Propositions d'accroches
Transmission technique
« Il y a deux techniques qu'on utilise dans les grandes maisons pour avoir plus de goût avec moins de sucre. Les deux se font chez vous, sans rien acheter. »
Tension : technique de palace égale matériel inaccessible → Twist : ces deux-là ne demandent rien → Payoff : la démonstration complète sur un fruit de saison
21 /25
Sujet 05
Dix-neuf kilos de nourriture encore comestible, jetés chaque année
Chaque Français jette environ 61 kg de déchets alimentaires par an, dont 19 kg de nourriture encore consommable, pour un coût d'environ 100 € par habitant. On montre les gestes de cuisine professionnelle qui transforment ces restes en matière première.
Chiffre choc Très fort
Connexion expert

En cuisine professionnelle, jeter coûte directement de la marge : on apprend à utiliser les parures, les fanes, les épluchures, les restes de service. Vous avez ce réflexe par formation, et c'est un savoir-faire que le grand public n'a jamais appris.

Propositions d'accroches
Chiffre domestique
« Chaque Français jette dix-neuf kilos de nourriture encore comestible par an. Pas des épluchures. De la nourriture. »
Tension : on se croit raisonnable → Twist : la part encore consommable est énorme → Payoff : les trois réflexes de cuisine professionnelle qui suppriment l'essentiel de ce gaspillage
21 /25
Sujet 06
À six heures du matin dans une cuisine de palace, personne ne cuisine
Le quotidien réel d'une brigade : la mise en place, la rigueur des contenants, la hiérarchie, le silence avant le service. On raconte ce que le public ne voit jamais, et surtout ce que cette organisation apprend sur la manière de tenir une cuisine — même la sienne.
Secret d'initié Très fort
Connexion expert

Trois grandes maisons parisiennes à votre parcours. C'est un univers qui fascine, qui se raconte très peu de l'intérieur, et dont vous pouvez parler sans dramatiser ni régler de comptes. C'est le sujet le plus propice à une série récurrente.

Propositions d'accroches
Coulisses
« À six heures du matin, dans une cuisine de palace, il n'y a personne qui cuisine. »
Tension : on imagine le coup de feu permanent → Twist : la matinée entière est consacrée à la préparation → Payoff : ce que la mise en place change, et pourquoi c'est transposable chez soi
20 /25
Sujet 07
Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner
L'erreur la plus répandue est de confondre batch cooking et cuisine en série : préparer sept plats finis le dimanche, qui seront fades le jeudi. La méthode professionnelle consiste à préparer des bases, pas des plats. On explique la différence et on montre une mise en place type.
Erreur quotidienne Très fort
Connexion expert

C'est littéralement la mise en place de brigade transposée au foyer. Vous travaillez le batch cooking et vous venez d'un métier où ce principe est la condition de survie d'un service. Personne n'est mieux placé pour corriger l'erreur.

Propositions d'accroches
Erreur de méthode
« Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner. Si vous y passez votre dimanche, c'est qu'on vous l'a mal expliqué. »
Tension : la pratique telle qu'elle est vendue partout → Twist : la méthode professionnelle est inverse → Payoff : préparer des bases et non des plats, avec la liste de celles qui tiennent la semaine
20 /25
Sujet 08
Cinq erreurs qui font qu'un plat maison n'a pas le goût du restaurant
Aucune n'est une question d'ingrédient. Température de la poêle, surcharge du récipient, assaisonnement en une seule fois, repos oublié, absence d'acidité en fin de cuisson. On les démontre côte à côte, en comparant deux assiettes faites avec exactement les mêmes produits.
Erreur quotidienne Très fort
Connexion expert

C'est le contenu le plus immédiatement utile de la sélection, et celui qui se partage le plus naturellement entre amis. Vous pouvez le démontrer, pas seulement l'expliquer, ce qui change tout en vidéo.

Propositions d'accroches
Liste actionnable
« Il y a cinq erreurs qui font qu'un plat fait maison n'a pas le goût de celui du restaurant. Aucune n'est une question d'ingrédient. »
Tension : on croit que la différence est dans le produit ou le matériel → Twist : elle est dans cinq gestes → Payoff : les cinq, démontrés sur deux assiettes identiques
19 /25
Sujet 09
L'art de la table, ce n'est pas la vaisselle
Ce qui fait qu'un repas tient trois heures sans que personne ne regarde l'heure n'a presque rien à voir avec les assiettes. Rythme du service, température des plats, ordre des saveurs, moment où l'on s'assoit soi-même. On explique la mécanique d'un repas réussi, côté hôte.
Micro-storytelling Bon
Connexion expert

Vous faites des repas privés : vous observez des tables de l'extérieur toute l'année, et vous savez ce qui fait basculer une soirée. C'est un angle art de la table qui ne ressemble à aucun autre compte, parce qu'il parle de déroulé et pas de décoration.

Propositions d'accroches
Déplacement du sujet
« L'art de la table, ce n'est pas la vaisselle. C'est ce qui fait qu'on reste trois heures à table sans voir le temps passer. »
Tension : le sujet attendu est esthétique → Twist : il est en réalité temporel → Payoff : les quatre réglages de rythme qui tiennent une tablée
18 /25
Sujet 10
J'ai eu une marque de bière pendant trois ans
Une parenthèse entrepreneuriale de trois ans, et ce qu'elle a appris sur la fermentation, le produit, et le fait de porter une marque seule. Le récit d'un détour qui nourrit directement ce qui se fait aujourd'hui.
Micro-storytelling Bon
Connexion expert

C'est votre histoire, et elle crée un pont inattendu : la bière est un produit de fermentation, exactement le levier technique du sujet 04. Le détour n'en est pas un, et c'est ce qui rend le récit intéressant plutôt qu'anecdotique.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« J'ai eu une marque de bière pendant trois ans. Ça m'a appris plus sur le goût que n'importe quel stage en cuisine. »
Tension : un virage qui paraît hors sujet → Twist : la fermentation est au cœur des deux métiers → Payoff : ce que trois ans de brassage changent dans une manière de cuisiner

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Chaleureux, transmissif, précis. Jamais professoral. Mathilde est filmée de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ, comme quelqu'un qui a appris dans des cuisines exigeantes et qui traduit — pas comme quelqu'un qui corrige. Le registre de l'injonction santé est exclu partout : elle explique ce qu'elle a appris à faire, pas ce que les autres devraient manger.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Mathilde devant la caméra, en s'appuyant uniquement sur des éléments publiquement documentés et sur son propre parcours — aucune citation n'est prêtée à quiconque. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Secret d'initié
Deux ans chez la meilleure pâtissière du monde
Angle : micro-storytelling d'initiée
Accroche

J'ai travaillé deux ans aux côtés de la meilleure pâtissière du monde. La première chose qu'elle m'a apprise, c'est d'enlever.

Script complet

J'ai travaillé deux ans aux côtés de la meilleure pâtissière du monde. La première chose qu'elle m'a apprise, c'est d'enlever. Jessica Préalpato a été élue meilleure cheffe pâtissière du monde en 2019. Elle a théorisé quelque chose qu'elle appelle la desseralité. C'est la contraction de dessert et de naturalité, et le principe tient en une phrase : on retire tout ce qui empêche le produit de parler. Donc le sucre, mais pas seulement. Les matières grasses inutiles. Les additifs. Les colorants. Tout ce qu'on ajoute, en pâtisserie classique, pour corriger, pour lisser, pour faire joli. Quand on arrive dans cette cuisine en venant d'une formation classique, c'est assez violent. Parce qu'on a passé des années à apprendre à ajouter. On vous a appris des ratios, des proportions de sucre, des techniques qui reposent entièrement sur le sucre pour tenir une texture. Et là, on vous demande l'inverse. Ce qui m'a frappée, c'est que ça ne rend pas les desserts moins bons. Ça les rend plus précis. Parce que le sucre, en réalité, c'est un cache-misère. Il arrondit tout. Il masque l'acidité, il masque l'amertume, il masque le fait qu'un fruit a été cueilli trop tôt. Quand vous le retirez, vous n'avez plus d'endroit où vous cacher. Le produit doit être bon, point. Et donc tout change en amont. Vous ne travaillez plus avec ce qui est disponible, vous travaillez avec ce qui est au bon moment. Vous appelez des producteurs. Vous attendez deux semaines qu'une variété arrive. Les techniques changent aussi. Au lieu d'ajouter du sucre pour concentrer un goût, vous déshydratez. Au lieu d'ajouter du sucre pour complexifier, vous fermentez. Ce que je trouve injuste, c'est que ça fait des années que la haute pâtisserie travaille comme ça, et que le grand public n'en a jamais entendu parler. On continue de croire qu'un dessert, c'est forcément une bombe de sucre, et qu'un dessert sans sucre, c'est un dessert triste. C'est exactement l'inverse. Et rien de tout ça ne demande de matériel. Ça demande juste de savoir ce qu'on enlève, et dans quel ordre.

Sujet 07 — Erreur quotidienne
Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner
Angle : erreur de méthode
Accroche

Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner. Si vous y passez votre dimanche, c'est qu'on vous l'a mal expliqué.

Script complet

Le batch cooking, ce n'est pas passer son dimanche à cuisiner. Si vous y passez votre dimanche, c'est qu'on vous l'a mal expliqué. L'erreur, c'est de préparer des plats. Vous faites sept plats finis le dimanche, vous les mettez dans sept boîtes, et le jeudi vous ouvrez la quatrième et vous n'avez pas envie. C'est fade, c'est froid, ça a passé quatre jours au réfrigérateur. Et vous commandez. En cuisine professionnelle, on ne fonctionne pas comme ça. On ne prépare pas des plats à l'avance. On prépare des bases. Ça s'appelle la mise en place, et c'est ce qu'on fait tous les matins dans une brigade, avant le service. On ne sait pas encore ce que les clients vont commander. Donc on prépare des éléments qui peuvent entrer dans plusieurs plats. Concrètement, chez vous, ça donne quoi. Vous faites cuire une céréale. Du riz, du boulgour, des lentilles, ce que vous voulez. Nature. Vous rôtissez un plateau de légumes de saison, au four, tous ensemble, pendant que vous faites autre chose. Vous cuisez une protéine, simplement. Et vous préparez deux sauces, ou deux vinaigrettes, parce que c'est ça qui va faire la différence entre lundi et jeudi. Vous avez passé une heure, une heure et quart. Pas votre dimanche. Et ensuite, chaque soir, vous assemblez. Dix minutes. La même base de légumes rôtis devient un bol avec la sauce au yaourt le lundi, et quelque chose de complètement différent avec la vinaigrette aux herbes le mercredi. Le vrai principe, il est là. Ce n'est pas dans la quantité que vous préparez. C'est dans le fait de garder les éléments séparés le plus longtemps possible. Parce qu'un plat assemblé le dimanche, il vieillit. Des éléments séparés, non.

Sujet 08 — Erreur quotidienne
Cinq erreurs qui font qu'un plat maison n'a pas le goût du restaurant
Angle : liste actionnable
Accroche

Il y a cinq erreurs qui font qu'un plat fait maison n'a pas le goût de celui du restaurant. Aucune n'est une question d'ingrédient.

Script complet

Il y a cinq erreurs qui font qu'un plat fait maison n'a pas le goût de celui du restaurant. Aucune n'est une question d'ingrédient. La première, c'est la température de la poêle. La plupart des gens posent leur viande ou leur poisson dans une poêle qui n'est pas assez chaude. Du coup ça ne saisit pas, ça rend de l'eau, et ça bout dans son jus au lieu de colorer. Et toute la saveur de la coloration, celle qui fait justement le goût du restaurant, vous ne l'aurez jamais. La deuxième, c'est la surcharge. Vous mettez tout dans la poêle d'un coup parce que ça va plus vite. Sauf que la température chute, et vous retombez exactement dans le problème précédent. En cuisine, on cuit en plusieurs fois. Ça prend cinq minutes de plus et ça change tout. La troisième, c'est l'assaisonnement en une seule fois, à la fin. Le sel, ça ne se pose pas sur un plat, ça se construit pendant la cuisson, par petites touches, à chaque étape. Un plat salé à la fin, ça a un goût de sel. Un plat salé par couches, ça a du goût. La quatrième, c'est le repos. Une viande qui sort de la poêle et qu'on coupe immédiatement, tout le jus part dans l'assiette. Quelques minutes de repos, et le jus reste dedans. C'est gratuit, ça ne demande rien, et presque personne ne le fait. Et la cinquième, la plus importante à mon avis, c'est l'acidité. Il manque presque toujours quelque chose d'acide à la fin. Un filet de citron, un trait de vinaigre, un peu de verjus. Quand un plat est correct mais plat, sans relief, c'est très souvent ça qui manque. Aucune de ces cinq choses ne coûte un centime. Prenez exactement les mêmes ingrédients que la semaine dernière : ce ne sera pas le même plat.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation, la cheffe tranche et explique en trente secondes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un dessert sans sucre ajouté est forcément moins bon. »
La desseralité, théorisée par la cheffe pâtissière élue meilleure du monde en 2019, repose exactement sur l'inverse. Le sucre masque l'acidité et l'amertume, il ne révèle rien.
Faux
ITEM : « Les Français consomment à peu près la quantité de sucre recommandée. »
La consommation moyenne de sucres ajoutés tourne autour de 95 g par jour, pour un maximum OMS de 50 g et un repère idéal de 25 g.
Faux
ITEM : « Les aliments ultra-transformés représentent une petite part de l'alimentation en France. »
Ils comptent pour environ un tiers des apports énergétiques des adultes français. Sur 104 études recensées, 92 établissent un lien entre consommation élevée et au moins un problème de santé.
Faux
ITEM : « Saler en fin de cuisson revient au même que saler par étapes. »
Le sel se construit pendant la cuisson. Ajouté uniquement à la fin, il reste en surface et donne un goût de sel au lieu de donner du goût.
Faux
ITEM : « Laisser reposer une viande après cuisson, c'est une question de goût personnel. »
C'est une question de rétention du jus. Coupée immédiatement, la viande le perd dans l'assiette. Quelques minutes de repos suffisent.
Vrai
ITEM : « Un Français jette environ vingt kilos de nourriture encore comestible par an. »
19 kg de nourriture consommable, sur 61 kg de déchets alimentaires au total, pour une valeur d'environ 100 € par habitant et par an.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance un élément de cuisine, la cheffe rend son verdict et le justifie.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le matériel de cuisine haut de gamme. »
Les cinq erreurs qui coûtent le plus en goût sont toutes des erreurs de geste : température, surcharge, assaisonnement, repos, acidité. Aucune ne se règle en achetant.
Souscoté
ITEM : « Le repos de la viande après cuisson. »
Gratuit, quelques minutes, et c'est la différence entre un jus dans l'assiette et un jus dans la viande.
Surcotée
ITEM : « La recette suivie à la lettre. »
Une recette ne connaît ni votre four, ni la taille de votre poêle, ni la maturité de votre produit. Elle donne une direction, pas une garantie.
Souscotée
ITEM : « L'acidité en fin de cuisson. »
C'est ce qui manque presque toujours à un plat correct mais sans relief. Un filet de citron ou un trait de vinaigre change l'ensemble.
Surcoté
ITEM : « Le batch cooking en plats finis. »
On prépare des bases, pas des plats. Un plat assemblé le dimanche vieillit quatre jours ; des éléments gardés séparés, non.
Souscotée
ITEM : « La saison. »
C'est le seul levier qui améliore un plat sans ajouter la moindre technique. C'est aussi le fondement de la desseralité : sans sucre pour masquer, le produit doit être au bon moment.
Concept 03
Le Classement
La cheffe classe cinq gestes, du moins au plus déterminant sur le goût final d'un plat.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
À classer
ITEM : « Choisir un produit de saison. »
Le seul levier qui agit en amont de toute technique. Un produit cueilli trop tôt ne se rattrape pas en cuisson.
À classer
ITEM : « Chauffer suffisamment la poêle avant de poser l'aliment. »
Sans saisie, l'aliment rend son eau et bout dans son jus. Toute la saveur de coloration est perdue.
À classer
ITEM : « Assaisonner par étapes plutôt qu'en une seule fois. »
Le sel se construit pendant la cuisson. Posé à la fin, il reste en surface.
À classer
ITEM : « Laisser reposer avant de couper. »
Quelques minutes suffisent pour que le jus reste dans la viande plutôt que dans l'assiette.
À classer
ITEM : « Ajouter une pointe d'acidité en fin de cuisson. »
Le geste le plus souvent oublié, et celui qui donne du relief à un plat correct mais fade.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Mathilde Des Robert

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

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Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La cuisine, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on répète aux gens qu'il faut mieux manger sans jamais leur donner de méthode, où le savoir-faire des grandes maisons reste enfermé derrière les portes de service, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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